Face à la prise d’antidouleurs, l’Agence du médicament appelle à la vigilance
Une enquête de l’Agence du médicament, rendue publique le jeudi 18 avril, démontre le rôle aggravant de l’ibuprofène et du kétoprofène en cas d’infection. Selon l’Agence, la prise de ces médicaments serait à l’origine de plusieurs complications infectieuses et de décès, entre 2000 et 2018.
- Tiffany Fillon,
- le 19/04/2019 à 18:46

337 cas de complications infectieuses et 32 décès, d’après une enquête de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), c’est ce qu’aurait provoqué, entre 2000 et 2018, en France, la prise d’ibuprofène (Nurofen, Advil…). Quant au kétoprofène (Profenic, Toprec, Ketum), l’ANSM a répertorié 46 cas de complications et 10 décès suite à la prise de cette substance active.Les malades ont contracté des « infections sévères de la peau et des tissus mous », « des infections pleuro-pulmonaires » comme des pneumonies ou des infections « ORL compliquées à l’origine d’hospitalisations, de séquelles, voire de décès », rapporte l’ANSM.Très courant en France, les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) sont généralement utilisés en cas de problèmes bénins comme des migraines ou des douleurs. Si jamais une infection se cache derrière ces douleurs, alors on s’expose à un risque de complications,… Il reste 80% de l’article à lire.










