Lévothyrox : le collectif tarnais maintient la pression

«Il y aura un avant et un après Lévothyrox. Ayez confiance, on est sur la bonne voie, il y a de plus en plus de soutien, continuons ensemble et nous allons gagner !» Les paroles optimistes de Chantal Lhoir, présidente fondatrice de l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT), ont été prononcées en ouverture d’une récente réunion publique à la Maison des associations. Elles ont motivé les «mousquetaires» du collectif VNL81 (Victimes du nouveau Lévothyrox), mais également près de 70personnes présentes ce jour-là, dont de nombreux malades.
Au préalable, Martine Madaule, porte-parole du collectif, a résumé : «Il y a un an, nous nous sommes tous retrouvés dans cette même salle pour réclamer notre formule Lévothyrox avant qu’elle soit modifiée. Nous étions mal. Depuis, on a avancé !» La patiente castraise ne cachait pas sa joie d’accueillir notamment le docteur Gérard Bapt, médecin cardiologue ; le docteur Jacques Guillet, médecin nucléaire et biologiste des hôpitaux, accompagné de son épouse, endocrinologue.
Puis Chantal Lhoir a fait le bilan de l’année, souhaitant que même dans le futur les collectifs restent soudés. «Nous devons écouter nos scientifiques car ces scientifiques sont seuls», a-t-elle déclaré avant d’évoquer les différentes expertises déjà réalisées. Les choses ont évolué mais, selon le docteur Bapt, «il n’est pas admissible que des patients souffrent encore du Levothyrox NF alors que d’autres médicaments existent».
Récemment publié, l’ouvrage signé Martine Madaule est disponible chez Edilivre (95 pages, prix 13 €, disponible en format numérique) ; 1 € sur chaque vente est collecté en faveur d’un petit garçon malade. De même que le livre de Jeanne Buchet, dont la vente sera entièrement reversée à l’AFMT et servira à continuer les recherches.










