Suivez en direct l’AG du 5 septembre à partir de 14h
un appel est également lancé afin que vous signalez à l’AFMT votre endocrinologue si vous en êtes satisfaite
Actuellement il y a une demande côté de Saint Malo et de Perpignan cela restera en toute discrétion merci
Texte écrit par le docteur Denis Fauconnier lu au matin
Chers amis
Je suis désolé de ne pas être parmi vous pour cette AG .
Voici quelques mots que je veux vous transmettre.
4000 c’est le nombre de cancers supplémentaires de la thyroïde dans le seul département de l’Isère pendant les 3 décennies qui ont suivi l’accident de Tchernobyl.
Pendant cette période on aurait pu s’attendre à près de 1000 cancers de la thyroïde déclarés dans cette population. On en a observé plus de 5000, ils ont été comptabilisés dans les bulletins annuels du registre des cancers de l’Isère. Le pic du nombre de cas a été enregistré pendant la période 2013/2015 avec plus de 300 cas par an pendant cette période ; pour mémoire 30 à 40 cas par an avaient été répertoriés par ce registre avant 1990.
La baisse importante du nombre de cas et donc des taux d’incidence après 2015 signe l’impact de Tchernobyl dans l’induction des cancers de la thyroïde en raison de l’atténuation de l’effet Tchernobyl sur la santé après 30 ans et de l’importance croissante de la nouvelle génération qui a totalement été épargnée par les iodes radioactifs de Tchernobyl (iodes 131 et 132…) car née après 1987.
Les changements de classification de l’histologie des tumeurs de la thyroïde en 2017 par l’OMS ne peuvent en aucun cas expliquer une telle chute des taux d’incidence.
Pour plus de détails vous pouvez consulter « les preuves irréfutables de l’impact de Tchernobyl en France » , site » nuage-radioactif.com » et site AFMT.
Les organismes de santé d’état et les épidémiologistes et scientifiques concernés ont été les acteurs du mensonge d’état qui a toujours nié que l’on puisse mesurer un jour l’impact de Tchernobyl sur la santé de la population française.










