Des glaces, des entremets, des pâtisseries…
« F abriquée dans les mêmes tours de séchage, cette poudre de lait ne peut pourtant pas être vierge de tout soupçon de contamination », explique le président de l’association, Quentin Guillemain à LCI. Cette poudre de lait était destinée à des « préparations industrielles (glaces, pâtisserie, entremets…) » «Les 8 000 tonnes visées par le Canard Enchaîné ont été fabriquées sur la Tour 2 non objet de la contamination et conditionnées sur un circuit d’ensachage indépendant. Aussi en toute transparence avec les autorités, ces produits n’étaient pas concernés par le retrait/rappel», a répondu Lactalis dans un communiqué «condamnant fermement» des «accusations sans fondemen t».
L’État a-t-il fermé les yeux ?
Selon l’association, l’usine était lourdement contaminée entre 2005 et 2017. Un point que Lactalis continue de réfuter assurant que ce sont des travaux dans une tour de séchage en 2017 qui ont réveillé une ancienne contamination.











